Hier j’ai commencé l’écriture d’un Space Invaders avec Opal.rb, et on a pu afficher un beau canvas tout noir ;) Il manquait l’explication de la classe SpaceCanvas, la voici.

class SpaceCanvas

  def initialize
    @canvas  = `document.getElementById('canvas')`
    @context = `#@canvas.getContext('2d')`
    @height  = `#@canvas.height`
    @width   = `#@canvas.width`
  end

  def clear_background
    `#@context.fillStyle = 'black'`
    `#@context.fillRect(0, 0, #{@width}, #{@height})`
  end
end

Toute cette classe utilise un truc de Opal : ce qui se trouve entre backticks est du javascript et on a accès à l’interpolation Ruby des chaînes de caractères. En Ruby, les backticks permettent d’appeller une commande externe, avec Opal c’est pareil, sauf que l’extérieur c’est javascript.

Tout d’abord dans la méthode initialize, la première ligne:

    @canvas  = `document.getElementById('canvas')`

C’est du javascript pur et dur ;) On récupère un référence au canvas par son ID et on stocke cette référence dans @canvas.

Les trois lignes suivantes utilisent le même truc avec en plus de l’interpolation:

    @context = `#@canvas.getContext('2d')`
    @height  = `#@canvas.height`
    @width   = `#@canvas.width`

On obtient une référence au contexte du canvas, ce qui sera utile pour dessiner dedans et on récupère sa hauteur et sa largeur.

La méthode clear_background maintenant:

  def clear_background
    `#@context.fillStyle = 'black'`
    `#@context.fillRect(0, 0, #{@width}, #{@height})`
  end

On selectionne d’abord une couleur de remplissage avec:

`#@context.fillStyle = 'black'`

Puis on remplit le canvas avec cette couleur:

`#@context.fillRect(0, 0, #{@width}, #{@height})`

Notez que j’ai utilisé ici une autre écriture pour l’interpolation. La ligne précédente est equivalente à:

`#@context.fillRect(0, 0, #@width, #@height)`

J’aurais d’ailleurs du écrire comme ça pour être homogène ;)

La prochaine on affiche un joueur ?

À demain.